Pages A4 - 278 à 283.

 

 

10. 2-  Avec ma nouvelle famille A.

(1974-1983)

 

(résumé - brouillon)

 

 

 

                                    En cours de rédaction.

                                    Depuis peu, j'apprends à connaître une nouvelle famille avec l'aide de ma femme et de mon côté, je lui fais connaître la mienne. Cela élargit notre horizon en le meublant différemment dans un nouveau sillage remplis d'espoir qui donne un autre sens à la vie dans un autre cadre. Désormais, il faut aussi apprendre à tout partager, même en pensée et changer quelques habitudes que l'on avait prises. En s'épaulant mutuellement pour aller vers un même but, cela devient possible et plus agréable. Ainsi, de nouvelles pages s'ouvrent devant nous, en espérant qu'elles soient remplies de bonheur, de joie, et que nous pourrons éviter le pire. Alors, je pesais 60 kg et mesurait 1m73, cependant sur 40 ans, j'ai pris 18 kg mais diminué d'un centimètre.

                                    Dans sa famille, il y a surtout sa sœur, que l'on ne peut passer sous silence. Elle poursuivait ses études à l'Ecole Provinciale des Infirmières à Namur et nous l'accompagnâmes au bal le 23 mars 1974. Son anniversaire fut fêté le 19 mai chez ses parents à Buzet. Un an après notre mariage, nous invitions mon cousin Georget de Binche, ainsi que sa famille à venir dîner chez nous. Ma femme m'avait remis la lettre d'invitation pour que je la dépose dans une boite postale. Le dimanche venu, nous les attendions et les heures passent… Ils arrivèrent seulement vers 15 heures. Bien attendu, Jeannine les réprimandait en leur disant que ce n'était pas une heure pour arriver alors qu'ils étaient invités pour midi. Mon cousin, tout confus s'excusa, mais dit qu'il n'avait rien reçu. J'eu alors un doute et je suis allé voir dans la poche de mon veston. J'y trouvai la lettre et la lui remis alors. Nous avions eu de la chance de cette coïncidence, comme par télépathie. Il nous avait apporté son cadeau pour notre mariage qui ressemblait à un tuyau. En fait, c'était un vase en grès de Bouffioulx qui avait cessé ses activités.

1974 1974

Aline avec les 3 fils de Richard, les enfants Matagne et Séraphin.

                                    Le soir du 6 décembre, chez les parents à Buzet, Monique s'apitoya sur le sort d'un jeune chat noir trempé par la pluie et nous implora de l'adopté. Il était affamé, l'air hagard, devait avoir environ 2 mois et il fut appelé Titi. C'était un mâle genre angora avec quelques taches blanches que je fis castrer. Tout d'abord, je l'habituais à sortir avec une laisse afin qu'il n'aille pas chez les voisins, ni sur la route. Il était très affectueux avec nous, mais n'aimait pas les autres personnes, soit il s'enfuyait à la cave, soit il feulait. Le matin, il était tout heureux de nous voir. Il me sautait sur l'épaule pour se faire cajoler en ronronnant bruyamment et en bavant. On dirait qu'il nous était reconnaissant et nous suivait partout, même dehors sans laisse par la suite. Nous l'avons gardé pendant 21 ans. Au mois d'août, nous sommes allés chez ma sœur Yvonne qui n'était pas venue à notre mariage, car elle habite Antony dans la banlieue sud de Paris. Veuve, elle s'était remariée avec un breton de confession musulmane (Jean-Pierre Pelletier) dont elle eut 4 enfants (Nour, Safia, Karima & Zachira) et avait adopté une fille (Zénab), en plus de ses 2 premiers (Marylène & Jean-Pierre).

1975 - 6 1975

 

                                    Contraint à devoir quitter la maison que nous louons suite au décès du propriétaire, nous avons acheté un terrain (50 m / 14,5 m)  à une cinquantaine de mètres sur les terres du baron de Dorlodot, le 4 juin 1975. Mon beau-père apprenait lors de la kermesse de Buzet que notre demande de permis de bâtir avait été refusée, par le bourgmestre qui était éméché. Malgré tous les renseignements obtenus à l'urbanisme, l'administration avait retrouvé un plan particulier d'aménagement qui nous imposait un recul de 18 m par rapport au centre de la route et une zone de bâtisse de 15 m maximum en profondeur, au lieu de 17 dans notre projet. En accord avec l'architecte et l'entrepreneur, je refis les plans ainsi que le cahier de charge et une nouvelle demande qui fut acceptée le 7 octobre. Evidemment, ce recul bouleversa notre budget, car il y avait plus de terre à enlever et des raccordements plus longs, ce qui augmentait le coût. Début décembre commençait la construction et le 23 fut signé l'acte de prêt. Lors de la coulée des semelles de fondation, je m'aperçus que l'entrepreneur avait mal lu les plans et avait reculé la maison de 3 mètres supplémentaire. Il avait mesuré l'emplacement par rapport au bord de la route et non son centre. Heureusement, cela fut corrigé avec quelques modifications.

1976 juillet Maison 1976 La Hestre

 

                                    Le gros œuvre fut terminé le 30 janvier 1976 avec le placement du bouquet et la sous-toiture était posée juste avant d'abondante chutes de neige. Le 28 février nous visitâmes l'exposition "Batibauw"  à Bruxelles pour quelques idées d'aménagement. Avec l'aide de ma femme et de son père, je plaçais l'électricité, la menuiserie intérieure (portes, plafonds, cloisons, planchers et isolation), le plafonnage et à l'extérieur le nivellement des terres et le drainage pendant mes jours de congé et les week-ends. Nous fîmes faire la pose des châssis, plomberie et carrelage. Le déménagement du 43 au 48 (devenu 52) se fit en juillet. D'abord en brouette, ensuite avec la voiture de mon beau-père et d'un camion pour les meubles. Il me restait encore quelques aménagements et finitions à faire, ainsi que commencer à jardiner.

 

1983 cuisine A1983 cuisine B1983 cuisine C

Notre cuisine

 

199219921983 Bureau étage A

Notre living et bureau

 

1992 19921983 bureau étage B

Notre chambre à coucher

                                    Cependant l'année 1976 fut aussi celui de nombreux événements familiaux (voir le chapitre suivant).

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

1977 1977 1978 Fiscoburo Rhisnes

                                   

                                    L'année suivante, en 1977, nous avons rendu quelques visites, à ma sœur Madeleine à La Hestre, mon frère Gaston à Bois de Villers, mon frère Richard lors de son passage à Sclayn et le passage de ma sœur Yvonne chez nous avec leur famille. Le 31 juillet 1978, ce fut le décès du grand-père de Jeannine, Nestor Lessire à Floreffe à l'âge de 88 ans. En août, je fis la pose de rocailles avec arbustes au-devant de notre habitation et débuta le traitement hormonal de ma femme dans l'espoir d'une procréation. Survint le décès de ma tante Elisabeth Heureux à Huy le 3 janvier 1979, en pleine vagues de froid qui paralysait tout le pays. De plus, le cimetière sur les hauteurs de Statte, de l'autre côté de la Meuse. L'accès était rendu très difficile et encombré par de nombreux cortèges funèbres. En mai, nous faisions installer un chauffage central au mazout.

1978 1979 1979

 

                                    Les années "80" furent également remplies d'événements de communions et mariages. Les enfants d'une voisine, Patrice et Jannik Anciaux, venaient souvent se réfugier chez nous lors de disputes familiales chez eux. Des balustrades en aluminium furent posées sur le balcon en avril 1981 et le 13 mai, ce fut l'achat de ma 4e voiture, une Mazda 323 berline de teinte bleue ciel, ma couleur préférée cette fois, et ensuite nous répriment quelques visites touristiques (voir chapitre 10.4). Cette année fut également le début des ennuis de santé de ma seconde maman, Aline de Sclayn. De plus, elle ne voulait pas se faire soigner, nous devions la convaincre de se rendre chez un médecin. Comme j'allais travailler à Namur en train, je devais attendre au bureau que Jeannine vienne me chercher en voiture. Mais un jour à l'heure venue, je suis parti comme d'habitude à pied jusqu'à la gare et m'était installé dans le dernier compartiment du dernier wagon avec d'autres personnes de Floreffe. J'aperçu alors ma femme sur le quai qui me cherchait et n'était pas contente du tout… Il m'est aussi arrivé d'oublier un rendez-vous chez mon médecin.

 

 

 

 

 

 

1979 1982

 

                                    Maman Aline fut opérée en mai 1982 d'un énorme fibrome cancérigène au ventre malgré sa réticence et était furieuse sur le chirurgien quand il lui a demandé si elle comptait monter au ciel avec son ballon ! En juillet nous avons eu la visite de ma nièce Marylène, son mari Pierre et son fils Jounaid de France, ainsi qu'Aline et Madeleine, suivi quelques jours plus tard du passage de mon neveu Jean-Pierre qui venait de Paris à vélo. Cependant, il retourna au train un mois plus tard, non sans peine car il avait raté le train pour Mons et qu'il avait pu bénéficier d'une micheline affrétée spécialement pour lui. Au mois d'août, nous faisions installer une cheminée en pierre de France dans notre living. Il s'en suivait une période sombre. J'appris lors d'une réunion que j'avais chez Coditel au siège de Liège, le décès d'Aline Heureux à Namur le 21 octobre 1982 (73 ans). Je revins immédiatement à son chevet à l'hôpital Ste Elisabeth et son enterrement fut célébré à Sclayn.

 

1986 1986

 

                                    Succéda le 28 février 1983, le décès inopiné de son beau-frère Arthur Minette, époux de Rose Heureux. Et le 29 mars ce fut celui de mon beau-père, Alfred Lessire (59 ans) à Godinne après une longue souffrance suite à un cancer aux poumons. Il fut enterré aux Marlaires à Floreffe et nous avons fait placer notre caveau à côté du sien. La maison de mes parents où j'y ai vécu 28 ans fut vendue le 7 juillet. Il y eu aussi le décès à Godinne le 14 octobre de sa grand-mère Hélène Dupuis (84 ans), veuve de Nestor Lessire. Commence aussi pour moi quelques douleurs aux articulations, tout d'abord le pied droit, puis la main droite, les genoux, etc. Après de nombreux examens médicaux, il est diagnostiqué de la polyarthrite psoriasique et j'ai suivi divers traitements qui ne pourront que freiner l'évolution mais pas la guérir ! En pleine nuit du 21 juillet 83 survint un événement inespéré, le retour de ma belle-sœur Monique avec sa fille Marie-Myriam Mathy âgée de 22 mois que l'on n'avait jamais vue, accompagnés du compagnon Richard Van Hyfte car elle était séparée. C'était une bonne nouvelle, après 7 ans de silence, mais qui allait s'avérer bien pénible pour nous par la suite.

 

 

 

 

1990 entrée+ 1983 C Floreffe Entrée 1990

 

                                    Voir suite: 10.6- Avec ma nouvelle famille B (1984-1998).

F.J-L : mars 2013

 

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